Pierre va nous parler de son dernier album ‘’ The Magical store
‘’.
Je suppose Pierre que parmi les 18 titres, un te tient plus à
cœur ?
Pierre
Oui !..Il faut que je cherche dans ma mémoire, un titre retient mon
attention, il n’est pas de moi, pas de chance !... Sur 18 titres, il y a 14 morceaux que j’ai composé et 4 reprises.
Celle que je préfère vraiment, c’est la reprise ‘’ Wayfaring stranger ‘’.
Elle fut chantée par Hemmylou Harris, Johnny Cash. C’est une vieille chanson du folk traditionnel que j’ai chantée pendant pas mal de temps autour de la planète, que j’ai repris ‘’ à ma sauce’’
et en fait ça parle d’un homme qui rentre chez-lui pour revoir son père et sa mère .Moi, mes parents je ne les reverrai plus, évidemment. Je pense à
eux quand j’écoute ce morceau et je l’ai fait un peu pour eux.
Marie Jo
Nous venons d’écouter cette chanson, merci Pierre pour
cela.
J’aimerais que tu me parles d’un titre particulier : ‘’ Les amants ‘’
.J’entends : ‘’ La route de Madison ‘’ Est-ce que cette histoire t’a servi de support ?
Ce sont les Français qui se sont établi à La Nouvelle-Orléans en 1717, sur base d'un droit de propriété donné à Jean Baptiste Le
Moyne, Sieur de Bienville, qui a appelé la ville d'après Philippe, duc d'Orléans. Le terrain était littéralement une petite île, entourée par la rivière Mississippi, le grand lac Pontchartrain et
des terres marécageuses. La ville portuaire prospère qui s'est développée est devenue le centre de la haute société de la région. En 1762, l'ensemble de la Louisiane fut donné à la cour espagnole
qui finement la rendit au gouvernement français avant que ce dernier ne le vende aux Etats-Unis. Les descendants des premiers colons français et espagnols sont toujours mentionnés comme les
Créoles, avec leur propre cuisine et leur propre style de vie.
La culture cajun descendait des colons français, appelés "Acadiens", qui ont colonisé la Nouvelle Écosse et le Nouveau Brunswick
au Canada. Expulsés par les Britanniques au 18e siècle, ils se sont enfuis vers le sud pour s'établir par colonies dans toute la Louisiane, en particulier dans la couronne de la
Nouvelle-Orléans.
Ensemble les deux cultures créent l'atmosphère distincte de La Nouvelle-Orléans. L'accent ici est exclusif pour la région et ne
sonne en rien comme un accent typique des états du Sud. New Orleans est prononcé "N'awlins," et les directions ne sont jamais données en référence au Nord ou au Sud, mais plutôt par upriver
(amont) ou downriver (aval).
Lors de notre voyage à la découverte des Honky Tonk, nous sommes passés
par la Nouvelle Orléans, haut lieu du Jazz et de la musique cajun.
Au détour des avenues nous tombons sur
le Mulate’s et nous décidons de nous y arrêter.
Salle spacieuse, rien à voir avec ce que nous avons connu à Austin.
Le Mulate’s,un légendaire restaurant situé à La Nouvelle-Orléans en Louisiane,
est reconnu à travers le monde comme le spécialiste de la cuisine Cajun.
C’est aussi un lieu où la danse est de rigueur. La philosophie du Mulate’s consiste à danser sur de la musique Cajun tout en dégustant la gastronomie locale, et ce sept jours sur
sept.
Pour les Accadiens il s’agit de célébrer leur patrimoine et on vient du monde entier pour participer à
cette fête.
Ce restaurant, qui se targue d’être fidèle à ses racines, n’aurait jamais ouvert ses portes sans l’audace du propriétaire,
Kerry Boutté. Il a osé diffuser de la musique Cajun dans les restaurants et salles de danse de la Nouvelle Orléans, et même jusqu’à Houston et en Europe.
Bien sûr, tout a commencé dans la petite ville Cajun d’Arnaudville où Boutté a
grandi. Ida, sa mère, cordon bleu de renom, était une spécialiste de la cuisine Cajun.
Boutté regardait sa mère préparer du poulet frit au colombo, de la cervelle de veau
frite et du chou accompagné de maïs. Il n'a pas appris à cuisiner, mais c’est là qu’il a commencé à apprécier la bonne chère.
Toutes les recettes des menus du Mulate’s trouvent leur origine dans la cuisine de Ida Boutté.
L’expérience s’est poursuivie autour des deux valeurs centrales que sont la musique et la gastronomie.
Michaël Doucet a été un des premiers chanteurs à se produire sur cette scène.
Par la suite Joe Cocker lui-même y est également venu ainsi que Muddy Waters ,
Dizzy Gillespie , Huey Lewis et Stevie Ray Vaughan.
C’est dans ce haut lieu de la musique et de la gastronomie cajun que nous avons passé une excellente soirée. Entre valses et two steps locaux,
nous avons réussi à occuper la piste avec quelques line dances , qui n’ont pas déplu puisque certaines jeunes américaines se sont jointes à nous pour s’essayer à cette discipline nouvelle pour
elles.
Créée il y a plus de 2 000 ans autour d’une Source divinisée que l’on appellera plus tard Nemausus (située dans les actuels
jardins de la Fontaine), Nîmes fut l’une des plus importantes colonies du monde romain. Traversée par la Via Domitia, route qui reliait Rome à l’Espagne, elle était déjà située à un carrefour
commercial et culturel de toute première importance.
De l’électricité dans l’air, nous allons en trouver lorsque
Miss Bernie Dexter va arriver à bord d’une voiture américaine à rallonge.
Effectivement la Pin-up et la voiture sont très lookées. Rien à dire sinon à admirer.
Sourires accrochés pour la journée Bernie parcours les lieux.
Elle vient présenter sa ligne de vêtements qui doit ‘’ envahir ‘’ l’Europe.
Le salon USA démarre sur les chapeaux de roues sous l’œil attentif de Michel, Myriam et l’équipe de bénévoles qui gèrent les moindres
problèmes.
L’équipe organisatrice souhaite que les spectateurs s’imprègnent de cette culture américaine.
Tout est fait pour cela.
L’équipe est bien rodée car elle organise le festival le SUD COUNTRY ROCK FESTIVAL qui sera la dixième édition les 5, 6 et 7
Août à Junas.
Des exposants, une déco, de l’ambiance, des artistes, du public : c’est la fête !
En avant la danse avec
Guillaumette Les Pin-Up sont de sortie Sherry et Hèlène.
Coté artistes voici le programme :
Samedi, les Blue B Singer ouvrent la soirée, de
la bonne musique.
Un cours passage de la jeune chanteuse Lilavati, du charme et une voix, à suivre.
Les Rock’n Blue ‘’ prennent la relève et sur des répertoires liés à Ray Charles, James Brown , Aretha Franklin Tina Turner et
bien d’autres encore.
Un défilé de mode laisse les hommes pantois car se sont des sous vêtements et des maillots qui habillent des modèles
survoltées.
De la Danse avec Les Blue B
Singer.
La danse est au rendez-vous avec de démos de ‘’ Rivers Dance Country ‘’ et le groupe Arizona Kid.
Alan l’animateur et présentateur anime la piste, que les
danseurs foulent avec plaisir.
Dimanche matin, grande parade les Bikers et Cars sont en ordre de marche pour envahir les rues de Nimes.
Le salon a attiré du monde, les passionnés de culture américaine arrivent de
Paris, Bordeaux, Lyon et bien entendue de la région sud, de Marseille à perpignan ; ils sont venus.
Tous les ingrédients sont présents pour que la fête soit belle, elle le fut.
Arrive Pierre Lorry gagnant avec le ‘’ Phénix Country Band’’ le premier prix du Jury des Awards mis en œuvre par la FFCLD.
Le groupe ‘’ Mystery Train entre en gare et déroule des morceaux tirés du répertoire D’Elvis Presley.
En compagnie de Pierre Lorry et Eric
Carbonne.
Pierre est seul sur scène dans le
cadre de West Singer.
Du plaisir à le voir chanter et jouer de plusieurs instruments. Un homme orchestre qui domine son art.Il chante, joue la musique américaine, entraîne et partage sa passion avec les danseurs et l’ambiance se construit sans problème.
La forme la plus typique de danses folk, celle qui influencera le plus la Country Dance, c'est la Contredanse.
Les contredanses existaient au XVIIème siècle; elles sont formées par 2 rangées, une ligne d'homme, une ligne de femme en règle
générale, les 2 rangées se faisant face - à – face.
Les contredanses viennent de France, où elles étaient réservées aux salles de danse de la haute aristocratie. De France elles
furent introduites en Angleterre en 1590, durant le règne d'Elizabeth 1ère.
Ces styles de danses, notamment le Quadrille, d'origine française, et les fameuses contredanses, furent généralement réunies
sous le nom de "Old Time Dance" ("Danses de l'Ancien Temps") ; elles étaient les précurseurs de la Square Dance actuelle.
L’Histoire
Par la suite, les espaces ouverts inexplorés de l'Ouest ont déterminé l'interaction des colons. Après de longues journées de
labeur dans les champs, ces nouveaux américains organisaient parfois des bals, le soir pour se détendre. Les gens se réunissaient à peu près n'importe où pour danser : dans des ranchs, dans des
granges, dans des espaces grands ouverts sous les étoiles. L'invitation se faisait de bouche-à-oreille et ceux qui l'entendaient venaient habituellement pour danser. Ils dansaient en apportant
chacun une figure traditionnelle de son pays qui combinées donnaient de curieuses et nouvelles formes de danse. Ces nouvelles formes furent favorisées par l'apparition d'un nouveau personnage :
le Caller. Faisant partie ou non de l'orchestre, son rôle était d'empêcher le chaos de dominer le plancher de danse (car peu de gens connaissaient les mêmes pas) et d'orchestrer la foule
hétérogène dans un mouvement harmonieux, en indiquant à chaque moment " X " la figure de danse à faire.
Certaines de ces danses reçurent le nom de Square Dance. (A noter que La Square Dance est une des rares anciennes formes de
danses country qui soit restée populaire jusqu'à nos jours.)
Pourquoi la SQUARE DANCE
Les danseurs de Square Dance vous le diront : c’est un excellent exercice physique en musique, c’est une danse divertissante qui
apporte de la détente et de la gaîté, tous les âges et tous les niveaux cultures s’y retrouvent provoquant de fructueux échanges, on n’est plus seul puisqu’on danse avec 7 autres danseurs, ce
n’est pas une danse de compétition mais d’agrément.
Comment pratique-t-on la SQUARE DANCE ?
Anita Thomas
Anita participe activement dans les années 1970 à
la création de l’association ‘’ American Club 78. Passionnée par la culture Western elle met en place avec Gérard Thomas des cours de Square
Dance.
Dans la Vallée des peaux rouges les participants vivent leurs passions à travers les coutumes, la musique et la danse.
Ecoutons Anita nous parler de cette époque, mais aussi de ce qu’elle vit aujourd’hui.
Lien
La Square Dance peut être appris et dansé sous forme de chorégraphies déjà
préétablies et qui portent chacune un nom afin d’être retenues. On peut aussi l’apprendre et le pratiquer, et c’est cette façon qui et la plus courante, avec un caller, animateur qui annonce la
figure suivante, sans chorégraphie préétablie.
Quelle musique pour la SQUARE DANCE ?
Si on utilise de vieilles musiques country des années 1950 on dira que l’on fait du OLD TIME et les danseurs aimeront s’habiller
avec les vêtements du début du siècle.
Claude Tanfin
Claude est animateur de square Dance au sein de l’association ‘’ Américan Club78.
Il fait partie du petit groupe de meneur ou Caller qui existe en France (un musicien ou une sorte de maître à danser, appelé au Québec « le caller ») annonce la figure qui doit être effectuée par les
danseurs.
La square dance se danse, entre autres, sur la musique Old time des Appalaches.
Cependant, certaines danses possèdent une chorégraphie traditionnelle, le caller n'étant alors là que pour rappeler la figure.
Claude nous dévoile tout sur la Square Dance, il est intarissable sur le
sujet.
Si on utilise des musiques modernes on parlera de MODERN SQUARE DANCE et les danseurs seront habillés avec des tenues particulières : femmes
avec robe aux genoux, dessous jupon gonflant, et les hommes avec des pantalons larges.
Ecoutez sur WRCF les Interviews d’Anita et Claude et
quelques musiques liées au Square Dance
Une Précision de Claude qui vient éclairer le
reportage
Merci à Lui
Hi Gérard,
Dans ton article (à la fin), tu fais l’association entre « musiques modernes » et « Modern Square Dance », ça n’a rien à voir,
je t’explique :
-le Modern Square Dance est dansé traditionnellement sur des musiques country western, bien que les callers utilisent,
maintenant, des musiques modernes.
- il faut opposer le « Modern square Dance « au « Square Dance Traditionnel
».
- Dans le square dance traditionnel, les callers utilisent les quelques figures qu’ils connaissent. Mais toutes ces figures
mises bout à bout représentent environ 16000 figures dont beaucoup se ressemblent.
-Le « Modern Square Dance » est né de la normalisation de toutes ces figures, on est passé de 16000 à 300 environ pour que tous
les callers utilisent ces figures et que les danseurs de toute la planète danse la même chose.
-Le Modern Square Dance est régit par un organisme appelé « Callerlab » situé au USA. Cet organisme publie régulièrement les
documentations sur les figures de square et ce pour l’ensemble des niveaux : Mainstrean, Plus, Advanced (A1 & A2) et Challenge (C1 à C4).
Robert Wanstreet nous a quitté pour un autre monde.
Les meilleurs hommes partent trop vite.
Un hommage lui est rendu sur WRCF.
HommageàRobert
8h29,15h15,22h38
Robert Wanstreet était un homme très important dans
l’Histoire de la Danse Country et de la Line Dance en France : il est en effet l’un des pionniers, il faisait partie des tout premiers qui ont l’ont importé dans notre pays, et c’est en tout en
très grande partie grâce à lui qu’elle s’est répandue chez nous.
Robert, cet américain né en 1960 dans l’Utah, a passé sa jeunesse en Californie.
En 1987, il se rend en France pour la 1ère fois. Très intéressé par la Culture et la langue françaises, il décide d’y rester pour poursuivre ses études. A cette époque, il ne connaît pas du tout
la Danse. A peine a-t-il dansé le quadrille, enfant…
Puis, nostalgique de l’ambiance des Etats-Unis, il décide de passer une petite annonce dans un magazine spécialisé dans la liaison des
Américains à Paris. Se produit alors un évènement qui aura d’immenses et d’inattendues répercussions.
Nous sommes en 1992. Dans quelques mois, le nouveau parc
Eurodisney Resort – futur Disneyland Paris – va ouvrir ses portes. Parmi ses attractions, un saloon : le Billy’s Bobs. Les responsables recherchent une animation pour cet endroit. Ils
découvrent la petite annonce de Robert, et le contactent. Le manager de l’époque, l’irlandais Fred Marshall, est un amoureux de la danse. Il demande à Robert de l’aider mettre en place une
animation pour cet endroit. Les Castmembers (les membres du personnel) apprennent quelques chorégraphies, qu’ils répètent longuement pour pouvoir les présenter au Billy le soir même. Robert, lui,
joue le rôle de DJ.
Peu à peu, certains habitués, à force de venir, commencent à retenir les chorégraphies. Ils se joignent alors aux Castmembers
sur la piste, les poussant peu à peu jusqu’à prendre complètement leur place. De danseurs, les Castmembers deviennent « professeurs ». De son côté, Robert, entre 2 passages et annonces
de morceaux, descend lui aussi pour danser et enseigner.
C’est pendant ses vacances, de retour provisoirement aux Etats-Unis, dans la Californie de son enfance, qu’il découvre la Line
Dance. En se rendant dans quelques saloons, plus exactement dans les Honky Tonk, il apprend les danses grâce à un professeur qui débarquait et les enseignait. Il a aussitôt le coup de foudre.
Revenu en France, il commence par la faire découvrir à son entourage.
Finalement, des cours de danse Country se mettent
vraiment en place le jeudi, le vendredi, le samedi et le dimanche. Les élèves étaient peu nombreux, une dizaine au maximum, mais très motivés.
Robert en profite pour fonder sa 1ère association : les Amis du
Far West. Avec ses danseurs, il va faire quelques démonstrations dans 2 grands festivals Country français : Craponne-sur-Arzon et Mirande. Surprise, il retrouve les danses qu’il
avait montrées un peu partout en France. Les gens avaient filmé ses prestations, et avaient appris les danses à partir des cassettes. C’est ainsi que la Danse Country se répandra en
France.
Par la suite, au cours d’un de ses voyages, il découvre la N.T.A. (National Teacher’s Association). Il suit les 5 premiers niveaux de la Formation ; puis devient ainsi le 1er directeur de la NTA France. Il fonde
également la 1ère association fédérative de Danse Country : la F.C.W.D.A., et lance également le 1er festival
U.C.W.D.C français (l’actuel City Of Lights) en 1999, dont il sera le directeur jusqu’en 2002.
En compagnie de Robert en 2009 à Maureillas
Aujourd’hui, Robert ne manque pas d’activités : il a créé plusieurs chorégraphies, il rédige régulièrement des articles pour différentes
revues consacrées à la Danse Country et la Line Dance (Line Dancer Magazine, Newsletter NTA..)
Il devient juge international pour plusieurs compétitions UCWDC, dont le championnat du monde. Et surtout, il continue à travailler pour
le développement de la Line Dance et la Danse Country, et pour la Formation de ses animateurs !...
Nous pouvons donc dire un grand Merci à Robert, grâce à qui nous
pouvons pratiquer notre passion aujourd’hui !..
En ce qui nous concerne nous l’avons découvert au cours de WE à Maureillas, puis à St Genis les Fontaines, du coté de Perpignan,
villes dans lesquelles Christiane Favillier organise des WE Country.
Robert donnait des cours, faisait passer les niveaux NTA et ensuite animait des Workshops
Il nous a fait découvrir :
Poker face, Respect, Here Comes The Rain, Aces et bien d’autres chorégraphies.
Une de ses chorégraphies nous tiens particulièrement à cœur, il s’agit de A Love Dance. Il nous avait demandé d’en faire la
promotion et m’avait chargé de monter une vidéo.
‘’ A love Dance ‘’ restera à jamais liée à Robert. Elle est la romance qui nous
permettra de garder Robert présent dans notre Cœur.
:
Consacré à la musique et à la danse Country ce Blog vous permettra ,je l'espère de découvrir cet univers, fait de liberté et de partage dans la convivialité.
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